Investir : lorsqu’il y a trop de bruit dans les médias

2018-05-31

La plupart des investisseurs savent que les marchés peuvent être volatils, cela fait partie d’un cycle naturel et, à bien des égards, c’est nécessaire. La baisse occasionnelle du marché entraîne normalement de saines corrections de prix, d’excellentes occasions d’achat et ne devrait pas susciter la peur ou la panique chez les investisseurs. Cela dit, les influences extérieures peuvent faire en sorte qu’il soit difficile de rester calme et de « faire la sourde oreille ». Lorsque les médias présentent la peur au lieu des faits, cela crée une vision irréaliste des marchés et voile la vérité. Lorsque les émotions sont mises de côté, il est clair que les choses sont beaucoup plus stables que ne le laissent entendre les manchettes.

Depuis une vingtaine d’années, les marchés sont en fait plus stables qu’ils ne l’ont jamais été1. Malgré cela, on rapporte que la peur des investisseurs augmente, surtout à cause des reportages qui brossent un tableau alarmant2. Les manchettes ne cessent de faire état de la volatilité, du risque et de la façon dont le marché est en mauvaise posture. Les nouvelles font souvent référence à la crise financière de 2008, en comparant les conditions d’aujourd’hui à la situation qui a mené à cette crise. Ce portrait n’est ni exact ni même juste. En examinant les marchés d’un point de vue factuel et expert, on peut voir qu’il y a beaucoup de choses dont on peut se réjouir. Les profits des sociétés, les taux d’intérêt, les valeurs et les sentiments, ici et à l’étranger, contribuent tous à la stabilité du marché3. Il est donc très important de ne pas se laisser influencer par le bruit des médias.

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Investing: When There’s Too Much Media Noise

2018-05-31

Most investors know that markets can be volatile – it’s part of a natural cycle and in many ways, it’s necessary. The occasional market drop normally results in healthy price corrections, great buying opportunities, and should not cause investor fear or panic. That said, outside influences can make it difficult to stay calm and “turn a deaf ear”. When the media presents fear instead of facts, it creates an unrealistic view of the markets and clouds the truth. When emotions are removed from the markets, it’s clear that things are far more stable than headlines convey.

For around twenty years, markets are actually the least volatile they’ve been1. In spite of this fact, it’s been reported that investor fear is increasing2, thanks largely to news reports that paint an alarming picture. There are incessant headlines about volatility, risk and how the market is in for “a rough ride”. The news often refers back to the financial crisis of 2008, comparing today’s conditions to the situation leading up to that crisis. This portrayal isn’t accurate or even fair. Looking at the markets through a factual, expert lens, one can see there’s much to feel good about. Corporate profits, interest rates, valuations, and sentiment – at home and abroad – are all contributing to a stable market3. So it’s quite important to not be swayed by too much media noise.

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Les effets négatifs du multitâche

2018-05-10

C’est une expression qui apparaît souvent dans le curriculum vitae d’un chercheur d’emploi : « excelle à mener de front plusieurs tâches ». Comme beaucoup d’entre nous l’indiquent dans nos compétences professionnelles, la capacité de mener plusieurs tâches à la fois est considérée comme un atout. Et si le fait de s’attaquer à plusieurs tâches à la fois nous rendait plutôt moins efficaces et avait un effet négatif sur nos fonctions cognitives? De nouvelles recherches indiquent que c’est peut-être vrai.

Tout faire (en même temps)

Les propriétaires d’entreprise, les professionnels et les parents ne sont que quelques exemples de personnes qui s’empressent de « tout faire », et souvent, cela signifie tout faire en même temps. Le monde moderne a créé une attente voulant que les adultes soient accessibles par téléphone portable, par courriel ou par message texte à tout moment. Dans un article paru dans The Guardian, on peut lire qu’au cours des décennies précédentes, il était normal d’être inaccessible à certains moments de la journée, parfois, vous étiez absent de votre domicile ou de votre bureau et deviez répondre aux messages plus tard. Désormais, les professionnels peuvent répondre au téléphone au milieu d’une réunion pour dire à l’appelant qu’il est « en réunion », essentiellement pour demander pardon de ne pas être immédiatement disponible. C’est quelque chose qui aurait été sans précédent dans un contexte professionnel il y a des décennies. Comme le souligne l’article, la technologie et la culture de travail qui en découle « ont créé une attente implicite que vous devriez être en mesure de joindre quelqu’un au moment qui vous convient, peu importe si cela leur convient ou non. »1

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The Negative Effects of Multitasking

2018-05-10

It’s a phrase that often appears on a job seeker’s resume: ‘excellent multitasker’. As so many of us list it among our professional skills, the ability to multitask is thought to be an asset. But what if tackling several tasks at once not only makes us less effective, it actually has a negative effect on cognitive function? New research has indicated that this may be true.

Business owners, professionals and parents are just a few examples of people who are wired to “do it all” – and often, this means doing it all at once. The modern world has created an expectation that adults be available by mobile phone, email or text message at any given moment. An article in The Guardian notes that in previous decades, it was normal to be unreachable at times throughout the day – sometimes, you were away from your home or office and would have to reply to messages later. Now, professionals may answer their phones mid-meeting to tell the caller they’re “in a meeting” – essentially asking forgiveness for not being immediately available. This is something that would have been unheard of in a professional setting decades ago. As the article notes, technology and the subsequent work culture “has created an implicit expectation that you should be able to reach someone when it is convenient for you, regardless of whether it is convenient for them.”1

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